(Öri Infos) – L’Union européenne réaffirme avec force son engagement aux côtés de la jeunesse togolaise. Dans le cadre de l’initiative Global Gateway, un nouveau mécanisme financier stratégique vient d’être déployé pour lever l’un des plus grands obstacles au développement des affaires au Togo : l’accès au financement. Cette initiative cible de manière concrète le secteur porteur de la pisciculture.
Sous la bannière « Entreprendre, innover, réussir », ce programme vise à transformer le potentiel des jeunes professionnels en entreprises viables et durables, en parfaite adéquation avec la vision des autorités togolaises.

Le « Fonds Revolving » : Un mécanisme de financement durable et solidaire

Le manque de capital condamne trop souvent de bonnes idées à rester à l’étape de projets. Pour briser ce cycle d’opportunités d’emplois perdues, l’UE finance un fonds revolving, un outil financier particulièrement vertueux. Le principe de fonctionnement de ce fonds repose sur un modèle circulaire et solidaire :
- Financement accordé : Un jeune entrepreneur reçoit les fonds nécessaires pour lancer ou développer sa structure piscicole.
- Remboursement progressif : Chaque bénéficiaire rembourse les sommes perçues au fur et à mesure que son activité génère des revenus.
- Pérennisation du système : Les remboursements collectés alimentent à nouveau le fonds, permettant ensuite d’accompagner une nouvelle génération de jeunes entrepreneurs.
Ce cercle vertueux de l’investissement durable est conçu pour générer des bénéfices en cascade sur plusieurs générations. Les résultats attendus de ce partenariat entre le Togo et l’Union européenne sont majeurs : Plus d’entreprises créées dans le secteur agricole et aquacole, plus d’emplois directs et indirects pour la jeunesse, plus de revenus sécurisés pour les familles et une économie locale plus forte et plus résiliente.
Cette approche globale a été parfaitement résumée par l’ambassadeur de l’Union européenne au Togo, Gwilym Jones : « La formation ne produit pleinement ses effets que lorsque les jeunes disposent des moyens de transformer leurs compétences en activités économiques viables. »






Pour l’Union européenne, le financement ne prend tout son sens que s’il s’appuie sur de solides compétences techniques. C’est pourquoi ce projet vient couronner un processus de formation rigoureux. Des centaines de jeunes ont déjà été formés aux métiers de l’aquaculture au sein de l’IFAD d’Elavagnon (Institut de Formation en Alternance pour le Développement). L’objectif recherché est de leur permettre de créer leur propre activité et de devenir des acteurs majeurs du développement économique du pays.

