(Öri Infos) – L’initiative diplomatique baptisée « Conseil de la paix », portée par l’ancien président américain Donald Trump, peine à convaincre la communauté internationale. Alors que près de 60 pays avaient été officiellement invités, seuls 19 États ont, à ce stade, confirmé leur adhésion au projet.
Parmi les pays signataires figurent notamment le Maroc, l’Arabie saoudite, le Qatar, la Turquie, les Émirats arabes unis, le Pakistan, l’Argentine ou encore la Hongrie. La liste inclut également des États d’Asie centrale et des Balkans, tels que le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, l’Azerbaïdjan, l’Arménie et le Kosovo.

Une initiative aux contours encore flous

Présenté par Donald Trump comme un mécanisme alternatif de dialogue et de résolution des conflits, le Conseil de la paix ambitionne de réunir des pays partenaires autour d’une vision axée sur la stabilité internationale, la coopération sécuritaire et la diplomatie pragmatique. Toutefois, les modalités concrètes de fonctionnement, le cadre juridique et les objectifs opérationnels du Conseil restent peu détaillés, alimentant scepticisme et prudence chez de nombreux États.

