(Öri Infos) – La flambée des loyers à Lomé suscite une vive préoccupation au sein de la société civile. Face à des bailleurs qui exigent des cautions et dépôts de garantie exorbitants en plus des mensualités, les organisations citoyennes interpellent les pouvoirs publics pour exiger une application rigoureuse des dispositions légales.
La pression immobilière ne se limite plus aux quartiers huppés ou centraux de Lomé ; elle gagne désormais du terrain dans des zones périphériques traditionnellement plus accueillantes pour les classes moyennes, telles qu’Agoè, Adidogomé ou Légbassito. Pendant ce temps, le contraste reste saisissant avec le reste du pays, où les prix de l’immobilier conservent une certaine modération, épargnés par la frénésie de la mégapole.
Komi Edoh, porte-parole du mouvement MMLK, plaide pour l’instauration d’un mécanisme officiel de régulation des loyers assorti de barèmes fixés par quartier. Cette envolée des prix immobiliers, portée par un secteur en plein boom dans la capitale, contraste fortement avec la stabilité tarifaire observée à l’intérieur du pays.



