(Öri Infos) – Depuis quelques heures, les réseaux sociaux congolais sont en ébullition. Des révélations fracassantes et des images compromettantes mettent en cause un haut cadre de l’administration publique, ouvrant la voie à un potentiel scandale d’État. Face à la gravité des faits, la pression monte sur le gouvernement.
C’est une onde de choc qui secoue les couloirs du ministère des Infrastructures, Travaux Publics et Reconstruction (ITPR). Un homme est aujourd’hui au centre de toutes les attentions : Monsieur Kabeya, chef du personnel au sein du Secrétariat Technique Administratif (STA).


Selon de graves allégations largement relayées en ligne, ce haut fonctionnaire aurait transformé son bureau de travail en un lieu de pratiques totalement inappropriées, impliquant plusieurs femmes. Sur les plateformes numériques, le verdict populaire est déjà tombé, qualifiant l’accusé de « nouveau Balthazar congolais », en référence aux récents scandales de mœurs qui ont défrayé la chronique sur le continent. Voir la vidéo ici.
Le détail qui scandalise l’opinion
Au-delà de l’indécence reprochée au sein d’une institution publique, un élément contextuel vient interroger la morale publique et susciter l’indignation générale. Parmi les femmes dont les images ont été rendues publiques, l’une d’elles serait une mère de famille de six enfants, mariée à un homme décrit comme un proche collaborateur et intime de Monsieur Kabeya. Une trahison tant professionnelle que personnelle qui, si elle est avérée, rajoute une couche de gravité à cette affaire.
Le gouvernement Judith Suminwa interpellé
Face à ce qui est qualifié de dérive éthique majeure, la société civile et les internautes ne comptent pas en rester là. Des voix s’élèvent pour exiger des sanctions exemplaires, mais avant tout, la vérité. L’objectif est d’établir formellement les faits, de situer les responsabilités et de laver l’honneur des institutions de la République Démocratique du Congo.

