Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a célébré, mercredi 28 mai à Lomé, ses 50 ans de présence au Togo. Aux côtés de la Croix-Rouge Togolaise (CRT), l’institution a dressé un bilan positif de ses actions, partagé ses perspectives et réaffirmé son engagement humanitaire.

Cinq décennies de service
Depuis son implantation en 1975, le CICR a œuvré à la protection de la dignité humaine, au soutien des personnes vulnérables et à la promotion du droit international humanitaire (DIH). Ses actions incluent les visites aux personnes détenues, le renforcement des capacités dans le secteur de la réadaptation physique, l’intégration du DIH dans les Forces armées togolaises et les cursus académiques, ainsi qu’une collaboration étroite avec la CRT et le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.
« Depuis 1975, nous avons travaillé avec constance pour assister les plus vulnérables et renforcer la connaissance du DIH. L’avenir sera consacré à consolider ces efforts », a déclaré Gilles Carbonier, vice-président du CICR.
Un partenariat solide et des priorités claires
La célébration a permis de saluer la synergie entre le CICR, la Croix-Rouge Togolaise et les autorités togolaises. Pour Kossi Edjam, directeur national de la CRT, ce partenariat a permis d’améliorer l’accès à la santé, à l’eau potable, à la sécurité économique et au rétablissement des liens familiaux, notamment dans le nord du pays. Il a insisté sur la nécessité de poursuivre cet engagement commun pour relever les défis humanitaires à venir.
Le CICR a réaffirmé sa volonté d’intensifier ses efforts en matière de protection, d’assistance et de sensibilisation. Une campagne nationale est annoncée pour promouvoir une meilleure compréhension des principes humanitaires à tous les niveaux.
Un moment de mémoire et d’avenir
La cérémonie a été marquée par des expositions photos retraçant les activités du CICR au Togo, la projection d’un film documentaire, une prestation artistique, et un moment d’échanges entre les invités.
Des personnalités telles que Pacôme Adjourouvi, ministre des Droits de l’Homme, et Ako Salifou, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, ont pris part à cet événement hautement symbolique.
Après 50 ans d’engagement, le CICR regarde vers l’avenir avec un seul objectif : continuer à protéger, accompagner et soulager ceux qui en ont le plus besoin.
