(Öri Infos) – Un nouveau drame relance le débat sur la persistance de l’orpaillage illégal. Le corps sans vie d’un orpailleur togolais a été repêché, le lundi 11 octobre 2026, au fond d’un cratère creusé sur un site clandestin. Une situation alarmante qui met en lumière la délicate question de la récurrence de ces activités illicites.
Le drame s’est noué au cœur de la forêt Adifè, située dans la sous-préfecture de N’Guessankro (dans la région du Moronou). Ce site, qui avait pourtant fait l’objet d’opérations de sécurisation et de démantèlement par le passé, semble avoir été discrètement recolinisé par des chercheurs d’or clandestins, bravant les interdictions et les risques mortels inhérents à cette pratique.
Alertée, la gendarmerie nationale a rapidement été dépêchée sur les lieux pour procéder aux constats d’usage et sécuriser la zone. Des documents visuels attestant de la réalité de cette descente sur le terrain ont d’ailleurs circulé, bien que volontairement floutés par l’utilisation de techniques d’intelligence artificielle pour des raisons d’éthique et de protection des données.



