(Öri Infos) – En Côte d’Ivoire, Debordo était poursuivi pour diffamation et non-respect de contrat. Le tribunal de première instance d’Abidjan-Plateau a rendu son verdict ce mardi 25 novembre 2025.

Une affaire qui l’oppose à l’artiste ivoirien Kerozen et plusieurs autres plaignants. L’artiste est condamné à 12 mois d’emprisonnement avec sursis et à une amende de 5 millions de francs CFA.
Ces poursuites faisaient suite à des déclarations publiques qu’il avait tenues à l’encontre du promoteur Nama Bouaké l’accusant d’escroquerie, de blanchiment d’argent et de pratiques occultes ainsi qu’à des accusations oscillant entre un litige contractuel et des propos jugés calomnieux.
Par ailleurs, l’artiste avait également tenu des propos contre un autre chanteur, Kerozen, l’accusant via un live sur les réseaux sociaux de « détenir des armes ». Ces allégations avaient été perçues comme dangereuses et diffamatoires, poussant ce dernier à déposer une plainte à la PLCC (Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité).
Le verdict : peine adoucie grâce au désistement de Kerozen
Le jugement rendu ce mardi 25 novembre tient compte d’un désistement notable : Kerozen, l’un des principaux plaignants, a retiré sa plainte, ce qui a pesé en faveur de Debordo. Néanmoins, la plainte du promoteur Nama Bouaké, restée active, a maintenu la gravité du dossier aux yeux de la justice.
Le tribunal a finalement opté pour une peine avec sursis et une amende de 5 millions de FCFA, brandissant la gravité des accusations tout en prenant en compte l’évolution du dossier.
