(Öri Infos) – Au Togo, le décès du sénateur Abass Kaboua relance une question importante sur le fonctionnement des institutions togolaises : qui remplace un sénateur en cas de décès ?
Depuis la mise en place du Sénat en 2025, cette chambre haute du Parlement togolais compte 61 membres, élus ou nommés pour un mandat de six ans . Mais comme toute institution, elle doit prévoir des mécanismes pour assurer la continuité en cas de vacance de siège.

Ce qui se passe lorsqu’un sénateur décède en fonction ?
Selon le code électoral togolais de 2024, chaque candidat aux élections sénatoriales se présente avec un suppléant. Ce dernier est soumis aux mêmes conditions que le candidat titulaire.
La loi est très claire à ce sujet : « Le suppléant remplace le candidat en cas de vacance »
Autrement dit, en cas de décès, de démission ou d’empêchement d’un sénateur, son suppléant prend automatiquement sa place au Sénat.
Une continuité sans nouvelle élection
Ce système permet d’éviter l’organisation d’élections partielles, souvent longues et coûteuses. Le suppléant, déjà connu au moment du scrutin, garantit une transition rapide et légale. Ainsi, contrairement à certaines institutions où un nouveau vote est nécessaire, au Togo : le siège n’est jamais laissé vacant longtemps, la représentation de la circonscription est immédiatement assurée.

