(Öri Infos) – Depuis la mi-septembre 2026, une mobilisation lycéenne s’est étendue en France. Les revendications sont plus larges que la seule taille des classes : les élèves dénoncent notamment les enseignants absents et non remplacés, les emplois du temps chargés, l’état de certains établissements, le manque de moyens et les conditions d’accès à l’enseignement supérieure.
Parmi les revendications des lycéens sur ces blocus qui durent depuis plus d’une semaine : la surcharge des classes. « 35 par classe et vous appelez ça de bonnes conditions », peut-on lire sur certaines pancartes brandies devant les établissements ces derniers jours. « Certains cours, on est à 39 par salle, ils veulent redescendre à 35, mais c’est toujours trop… », ont expliqué des élèves des lycées Lamartine et Siegfried à Paris.
D’après les chiffres du service statistique du ministère de l’Education nationale, la DEPP, les lycéens en formation générale et technologique n’ont jamais été aussi nombreux par classe. Selon le rapport, ils sont désormais 30,2 en moyenne, en comptant les établissements publics et privés sous contrat.



