Quelques semaines après l’annonce de l’ouverture de licences professionnelles destinées aux enseignants de la voie professionnelle, l’Agence Education-Développement (AED) annonce la montée en puissance du dispositif IFAD. À compter de la rentrée académique 2025-2026, de nouvelles formations courtes, certifiantes et qualifiantes, seront proposées aux jeunes et aux adultes.
L’initiative vient également renforcer un paysage de la formation professionnelle déjà très dynamique, notamment à Lomé.
Une pensée pour les nombreux centres de formations professionnels.
Les IFAD s’imposent ainsi comme un nouveau concurrent de poids, avec une offre structurée, soutenue par l’État, et orientée vers la pratique.
Des formations ciblées, courtes et professionnalisantes
Ces nouvelles formations viennent compléter les cursus existants du Baccalauréat Professionnel. Leur objectif est clair : transmettre, en un temps réduit, des compétences immédiatement mobilisables dans le monde du travail. La durée varie d’une semaine à un an selon les modules et les effectifs.
Quatorze offres sont disponibles, réparties sur trois instituts : Elavagnon (l’aquaculture) , Barkoissi ( l’élevage ), Lomé (le bâtiment et les énergies renouvelables)
Une réponse directe aux besoins du marché
« Il s’agit d’assurer des formations professionnelles de qualité, basées sur la pratique, pour permettre aux jeunes et aux adultes d’intégrer les secteurs d’activité de leur choix en ayant les compétences requises », a déclaré Dammipi Noupokou, directeur de l’AED. Les inscriptions sont déjà ouvertes en ligne.
Une ambition nationale affirmée
Depuis leur lancement il y a sept ans, les IFAD traduisent la volonté d’offrir aux jeunes des formations mieux adaptées aux réalités économiques. tois instituts sont actuellement en service (Elavagnon, Barkoissi, Lomé). Trois nouveaux centres sont en cours de planification : à Avétonou, Agomé-Glozou et un dans le domaine de la logistique. L’objectif est d’atteindre un réseau de dix IFAD à l’échelle nationale.
