À un mois des élections municipales prévues le 17 juillet, la Cour suprême a validé 494 candidatures sur l’ensemble du territoire, et rejeté 26 listes pour non-conformité aux règles électorales. Une décision qui touche aussi bien la majorité que l’opposition.
Des rejets pour causes administratives et légales
À l’issue de l’examen des dossiers de candidatures, la Cour suprême a publié la liste définitive des formations politiques autorisées à concourir aux élections municipales. Sur les 520 listes déposées, 26 ont été rejetées.
Les principaux motifs de rejet sont :
- une composition irrégulière des listes (trop ou pas assez de candidats),
- des doublons de numéros de cartes d’électeurs,
- des incompatibilités légales (âge ou fonctions exercées),
- le non-paiement de la caution électorale
Dans les Savanes
À Tone 1, les listes de l’UNIR (au pouvoir) et de l’ADDI ont été invalidées.
Dans la Kara
L’ANC voit ses candidatures rejetées dans Kozah 1 et 2.
Dans le Golfe
- La DMP et l’UFC ne participeront pas à l’élection dans Golfe 1.
- Le NID est écarté de Golfe 2.
- Le MPDD ne sera pas présent dans Golfe 4.
Dans les Plateaux
C’est la région la plus impactée, avec des rejets pour les FDR, ANC, CLE, UFC, DMP et UDS-Togo dans plusieurs circonscriptions.
Une étape clé du processus électoral
La validation des candidatures est un moment déterminant dans le processus électoral. La Cour suprême, en tant que juridiction compétente en matière électorale, a souligné l’importance du respect strict des exigences légales.
Les partis dont les listes ont été rejetées ne pourront présenter de candidats dans les zones concernées, sauf à déposer un recours dans les délais prévus.
Prochaine étape : les élections du 17 juillet
Avec 494 listes validées, la campagne électorale pourra se poursuivre dans les communes où les candidats sont en lice. Reste désormais à savoir quelles stratégies adopteront les partis exclus dans certaines zones — et si certains recours seront déposés dans les jours à venir.
