(Öri Infos) – La France sous le choc. Au lendemain de la grande journée de mobilisation contre la vie chère, les dégâts sont nombreux et les têtes sont lourdes. Les scènes d’insurrection, parfois au cri de «Révolution», ont paru plus intenses et plus étendues que les émeutes de 2023, mais aussi que les journées d’action des gilets jaunes en 2018-2019.
Dans les rues de Paris comme dans celles des principales villes du pays, des centaines d’institutions et de commerces ont été pris pour cible, laissant des avenues entières jonchées de débris et de carcasses de deux-roues brûlés en centre-ville, ainsi que plusieurs bâtiments publics en cendres.
Le ministère de l’Intérieur a dénombré 550 000 manifestants dans tout le pays, dont 110 000 à Paris. La CGT faisait état, elle, de 800 000 personnes dans les cortèges.
« Ceux qui ont détruit doivent payer »
» Aucune place pour la violence dans notre République. Ceux qui ont cassé, attaqué les préfectures comme les commerces, pillé jusqu’à nos mairies, seront poursuivis et punis. Aux forces de l’ordre, garantes du droit à manifester, je dis le soutien de la Nation.
Nous ferons tous bloc face aux semeurs de chaos, qui ne cherchent qu’à abattre nos institutions et empêchent ceux qui expriment pacifiquement leurs revendications de le faire. » a réagi Emmanuel Macron ce samedi soir, après les scènes de violence qui ont entaché la journée de mobilisation sociale dans les principales grandes villes de France.



