(Öri Infos) – À quelques heures de l’échéance fixée par les autorités, l’inquiétude grandit sur la plage du Golfe 1. Menacés de fermeture d’ici le 28 février 2026, les membres de l’Association des Tenanciers de Bars et Restaurants (ATBR) lancent un appel pressant au président du Conseil, Faure Gnassingbé.

Le compte à rebours est lancé. Installés à titre provisoire sur le littoral en accord avec la mairie, les promoteurs de bars et restaurants ont reçu l’ordre de libérer les lieux avant la fin de ce mois. Lors d’un point de presse tenu ce jeudi, le secrétaire général de l’ATBR, Joachim Mensah, a tiré la sonnette d’alarme sur les conséquences sociales d’une telle décision.
Pas de bras de fer, mais un appel à la clémence
Loin de toute contestation frontale, l’ATBR joue la carte de la diplomatie. L’organisation a tenu à exprimer sa gratitude envers le maire du Golfe 1, le gouverneur du Grand Lomé et les forces de sécurité pour leur accompagnement depuis le début de cette aventure qui s’inscrit dans la dynamique de salubrité publique du gouvernement.
Les tenanciers l’assurent : ils acceptent la décision, mais sollicitent un délai supplémentaire raisonnable. L’objectif est double :
- Éviter des pertes financières catastrophiques pour des investissements encore récents.
- Préserver les centaines d’emplois locaux générés sur le site.
Face à l’imminence de la date du 28 février, l’ATBR place désormais ses espoirs en la personne du Président de la République. Ils espèrent une intervention qui permettrait de concilier les projets de développement du littoral avec la survie économique de leurs entreprises.
