(Öri Infos) – Prince Doubo et Sylvie Amatala, deux ressortissants togolais résidant au Ghana sont aujourd’hui au cœur d’une affaire judiciaire impliquant le Service de l’Immigration du Ghana (GIS). Ils figurent parmi huit étrangers poursuivis et condamnés par la justice ghanéenne pour des activités jugées illégales, liées à la société QNET.

Selon un communiqué officiel du GIS en date du 13 janvier 2026, les personnes concernées comprennent également quatre ressortissants burkinabè et deux Camerounais. Tous ont été interpellés en août 2025 à la suite d’enquêtes menées par les services de sécurité ghanéens sur des activités assimilées à des pratiques frauduleuses.
Après leur arrestation, les huit étrangers ont été traduits devant un tribunal ghanéen qui, le 9 septembre 2025, les a reconnus coupables. Ils ont été condamnés à une peine de six mois de prison ferme, qu’ils ont intégralement purgée.
À l’issue de leur détention, les condamnés ont été transférés au centre de rétention du Service de l’Immigration à Accra, en attendant leur rapatriement vers leurs pays d’origine. Le GIS indique avoir officiellement enclenché la procédure de reconduite aux frontières conformément aux lois en vigueur au Ghana.
D’après les autorités ghanéennes, à l’exception des ressortissants burkinabè dont la situation administrative est encore en cours de traitement, tous les autres étrangers, y compris les deux Togolais et les Camerounais, ont déjà été rapatriés.
