(Öri Infos) – Cotonou a vibré, chanté et dansé les 27 et 28 décembre derniers au rythme de l’afrobeat et des cultures urbaines. Pour sa quatrième édition, le festival WeLove Eya a confirmé son statut de rendez-vous incontournable de la scène afro-urbaine en Afrique.
Et comme vous le savez déjà, Öri Infos était au cœur de l’événement pour vous faire vivre chaque instant. Pour revivre cette édition en images, direction notre page TikTok.
Des milliers de festivaliers, venus de tous les horizons ont pris d’assaut la Place de l’Amazone. C’est confirmé ! Désormais, WeLove Eya se distingue comme un événement unique, incontournable et le meilleur dans son genre.
Des prestations uniques avec la crème des stars mondiales
La scène WeLove Eya a accueilli une constellation d’artistes internationaux et africains de premier plan. De Gims à Davido, de Wizkid à Burna Boy, en passant par Tiwa Savage, Kaaris, Himra, Joé Dwèt Filé, Diamond Platnumz ou encore Didi B, les têtes d’affiche ont enchaîné les shows devant un public survolté, conquis par la qualité de la programmation et l’énergie déployée sur scène.
Le festival n’a pas pour autant oublié les talents locaux et sous-régionaux, largement mis en lumière. Le public a pu applaudir Axel Merryl, L’Oiseau Rare, PCEE, Manzor, NZA, Djo le Magicien, Stone Prince ou encore Bobowè, confirmant la vitalité et la créativité de la scène béninoise et ouest-africaine. Un détail n’a toutefois pas échappé aux observateurs de la scène médiatique Togolaise : aucun artiste togolais n’était à l’affiche cette année.

Un honneur exceptionnel : La présence de Patrice Talon
Parmi les moments les plus marquants de cette édition, l’apparition surprise du président de la République, Patrice Talon, sur le site du festival a créé l’événement. Sa présence a été saluée par le public et les organisateurs. Le ministre de l’Économie et des Finances, Romuald Wadagni, a lui aussi été aperçu parmi les festivaliers.
Au-delà des concerts, WeLovEya 2024 s’impose aujourd’hui comme une véritable plateforme de valorisation culturelle, de rencontres et de célébration de la jeunesse africaine. Une édition réussie, qui confirme l’ambition du festival : faire de Cotonou une capitale majeure des musiques urbaines et de l’afrobeat sur le continent.
