
Le gouvernement togolais poursuit son engagement en faveur de la modernisation du secteur agricole, en particulier dans les filières du riz et du manioc. Pour améliorer la productivité et reduire la pénibilité du travail, des équipements modernes ont été distribués aux coopératives et aux producteurs individuels.
Dans cette optique, une cérémonie officielle de remise de matériel s’est tenue récemment à l’Institut de conseil et d’appui technique (ICAT) à Lomé. Parmi les équipements fournis figurent des presses et des friteuses pour le manioc, ainsi que des batteuses, nettoyeuses, décortiqueuses et broyeurs pour le riz. Ces outils de transformation agricole visent à optimiser le rendement des cultures, améliorer la qualité des produits finis et réduire les pertes après récolte.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme Faim Zéro, un projet soutenu financièrement par le Fonds international pour le développement agricole (FIDA) et mis en œuvre sous la coordination de l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) et d’AfricaRice. Au-delà de la distribution d’équipements, ce programme vise à renforcer les compétences des acteurs du secteur. Ainsi, 50 conseillers techniques en gestion des exploitations agricoles ont été formés pour encadrer les producteurs, et près de 6000 agriculteurs ont bénéficié de formations aux bonnes pratiques agricoles.
Pour assurer un impact durable, le projet a également encouragé la production de semences améliorées et organisé des sessions de formation à destination de 10 équipementiers et 3000 transformateurs. Ces derniers ont ainsi pu se familiariser avec des techniques modernes pour la transformation du riz et du manioc, ce qui contribue à améliorer la compétitivité de ces filières stratégiques.
À travers ces efforts, le gouvernement togolais confirme sa volonté de renforcer la mécanisation agricole et de moderniser l’ensemble de la chaîne de production. L’objectif est double : atteindre l’autosuffisance alimentaire tout en réduisant la pauvreté rurale. Cette avancée marque une étape clé dans le développement du secteur agricole, pilier essentiel de l’économie nationale.
