Un seuil de 5 % requis
Selon le code électoral togolais, un parti doit obtenir au moins 5 % des suffrages exprimés dans une circonscription pour prétendre au remboursement de sa caution électorale. Cette somme, versée par les candidats pour valider leur participation, vise à éviter les candidatures non sérieuses et à garantir une représentativité minimale.
L’ANC dans l’incertitude
Éric Dupuy, porte-parole de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC), déplore l’absence de résultats chiffrés : « Le Journal Officiel ne mentionne que les noms des élus, sans les pourcentages. » Contrairement aux scrutins précédents, la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) n’a fourni aucune donnée détaillée, malgré les demandes répétées du parti.
Position et perspectives
Avec un seul siège aux législatives d’avril 2024, l’ANC boycotte l’Assemblée nationale, protestant contre la nouvelle Constitution parlementaire. Cependant, le parti prévoit de participer aux élections municipales du 10 juillet 2025, tout en exigeant transparence et respect des droits électoraux.
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