L’Assemblée nationale a entamé, ce mardi 1ᵉʳ avril, sa première session ordinaire de l’année, marquant ainsi une rentrée parlementaire sous le signe d’un nouveau cadre institutionnel avec la mise en place progressive du régime de la 5ᵉ République.

Pendant près de trois mois, jusqu’à fin juin, les députés se pencheront sur plusieurs projets de loi, essentiellement à caractère organique, visant à renforcer la gouvernance politique et institutionnelle du pays.
Au-delà du travail législatif, cette session sera également marquée par des nominations majeures, relevant des prérogatives de l’Assemblée nationale, notamment l’élection du président du conseil des ministres et du président de la République. Ces nominations constituent des étapes clés dans la mise en œuvre de la réforme constitutionnelle.
Dans son discours inaugural, Kodjo Adédzé, président de l’Assemblée, a salué le respect des délais constitutionnels et insisté sur le rôle central du Parlement dans cette phase de transition.
« Cette session reflète la continuité, la solidité et la stabilité de notre démocratie », a-t-il déclaré.
« L’histoire nous jugera sur notre capacité à répondre aux attentes du peuple. Soyons à la hauteur des exigences de cette nouvelle ère. »
Adédzé a exhorté ses collègues à faire preuve d’engagement et de responsabilité pour servir l’intérêt général et bâtir une nation unie et résiliente.
L’ouverture de la session a rassemblé des membres du gouvernement, du corps diplomatique ainsi que des délégations étrangères.
