(Öri Infos) – Est-ce que les gens prennent encore un petit-déjeuner au Togo ? Avec les temps de plus en plus difficiles, beaucoup sautent ce premier repas de la journée… pourtant, il reste indispensable.
C’est peut être la faute de l’âge adulte : ce sont les enfants qui ont faim sept minutes (ou quatre ?) après leur réveil.
Adulte ? Vous réfléchissez à la tenue que vous porterez pour aller au travail aujourd’hui, à la préparation de votre bain et à votre tenue. Puis, vous prenez votre téléphone pour suivre les dernières actualités ou rejoindre une chaîne de prière.
Vous arrivez au travail (ou si vous travaillez à distance, vous vous installez à votre poste de travail) et les tâches déjà prévues remplissent votre esprit pendant, disons, deux heures et demie. Même si ce n’est pas exactement votre scénario, ce n’est pas totalement impensable.
Mais y a-t-il des risques associés à cette pratique ? Découvrons-le.
Le petit-déjeuner, autrefois considéré comme le « repas le plus important de la journée », pourrait tout aussi bien se prendre dans un rêve aujourd’hui. Nombre d’entre nous le sautent, même sans y penser.
Une vaste revue systématique et méta-analyse, publiée dans The Journal of Nutrition , a extrait des données de plusieurs études de cohorte à long terme pour examiner le lien entre les habitudes de petit-déjeuner et le diabète de type 2. Ces résultats étaient trop difficiles à ignorer. Les adultes qui sautaient le petit-déjeuner présentaient un risque 33 % plus élevé de développer un diabète que ceux qui en prenaient quotidiennement.
Même après ajustement en fonction du poids corporel, facteur majeur de risque de diabète, le lien persistait, avec un risque accru de 22 %. En termes simples : que vous soyez en surpoids ou non, sauter systématiquement le petit-déjeuner n’est pas (trop) bénéfique pour votre corps.
La fréquence à laquelle vous sautez le petit-déjeuner est également importante
Les chercheurs n’ont pas seulement examiné qui sautait le petit-déjeuner ; ils ont également étudié la fréquence. La fréquence a permis de dresser un tableau encore plus clair.
Sauter le petit-déjeuner une seule fois par semaine était associé à un risque accru de 6 % de diabète de type 2.
Lorsque les individus sautaient le petit-déjeuner quatre à cinq fois par semaine, leur risque de diabète grimpait à 55 %. Au-delà, les chiffres plafonnaient, suggérant que les dégâts pourraient déjà être causés lorsque le petit-déjeuner est régulièrement négligé. Alors, que se passe-t-il ? Pourquoi sauter un simple repas du matin a-t-il des effets à long terme ?
Il ne s’agit pas d’une seule étude qui fait du bruit. Une méta-analyse distincte portant sur plus de 100 000 participants a abouti à des résultats concordants.
Dans des études à long terme, les personnes qui sautaient régulièrement le petit-déjeuner présentaient un risque de diabète 21 % plus élevé. Dans des études transversales plus courtes, le risque était encore 15 % plus élevé. Le message est le même : le petit-déjeuner est plus important qu’on ne le pense.
Le diabète de type 2 est en hausse
Le diabète de type 2 est un problème de santé mondial, et le nombre de cas augmente à un rythme alarmant. Selon l’Organisation mondiale de la santé, plus de 400 millions de personnes dans le monde vivent avec le diabète, le type 2 étant la forme la plus courante .
