(Öri Infos) – Au Togo, il s’agit d’une véritable première décision concernant un regroupement politique. La DMK n’est désormais plus autorisée à agir sur le territoire national.
Depuis le décès de Mgr Kpodzro, puis celui d’Agbéyomé Kodjo, des dissensions internes sont venues fragiliser le fonctionnement du regroupement.
Pour Paul Missiagbeto, ancien coordonnateur de la DMK, aujourd’hui en exil après une deuxième arrestation en avril 2024, la dissolution est le fruit de « manœuvres internes ». Il accuse notamment le camp de Dr Atsou Kwassi, Mme Dovi Amouzou, Mme Akossiwa Yemey et Komlan Aplaa d’avoir saisi les autorités pour obtenir l’interdiction de la coalition.
« Ils peuvent dissoudre la DMK sur papier mais ils ne pourront jamais la dissoudre dans la pensée des Togolais. Nous continuerons à défendre ses idéaux d’une manière ou d’une autre », a-t-il affirmé, promettant de dévoiler prochainement la stratégie de lutte.
La dissolution de la DMK consacre la fin officielle d’une expérience politique atypique, née sous l’impulsion d’une figure religieuse respectée.
