(Ori Infos) – Une situation alarmante suscite l’inquiétude au Nigeria : des étudiantes universitaires auraient recours de plus en plus fréquemment à la vente de leurs ovules dans les centres de fertilité, selon un médecin local.
Ce professionnel de la santé, via un message publié sur les réseaux sociaux, dénonce ce qu’il qualifie de « pandémie silencieuse ». Il affirme que de nombreuses jeunes femmes, confrontées à une grave précarité économique, sacrifient leur santé reproductive pour une compensation financière dérisoire.
« Nos filles vendent leur potentiel de maternité pour presque rien, et cela ne fait réagir personne », s’est-il indigné.

Ce cri d’alerte a été illustré par une photo montrant un échantillon d’ovule fraîchement prélevé. Le médecin appelle les autorités à ouvrir un débat public sur cette dérive inquiétante qui touche des étudiantes vulnérables.
