(Ori Infos) – Le ciel s’assombrit pour environ 7 900 Camerounais vivant aux États-Unis sous le statut de protection temporaire (TPS). Après avoir profité du pays de l’oncle Sam pendant quelques années, voilà qu’un juge fédéral, sous l’impulsion de Donald Trump vient de sortir un arrêté.
Il faut croire que certains avaient cru que le “P” de TPS voulait dire “permanent”. Mais non. C’est bien “temporaire”, comme les bonnes intentions électorales. Et désormais, grâce à une décision judiciaire rendue lundi, l’injonction qui gelait l’expulsion est aussi froide que la clim’ de l’aéroport JFK.
La décision cible les Camerounais, mais aussi 14 600 Afghans, tous potentiellement priés de faire leurs bagages en silence. Les Camerounais, eux, sont invités à retourner dans un pays où les régions anglophones connaissent plus de coups de feu que de coups de chance.
Pour les concernés, c’est la douche froide. Beaucoup s’étaient installés, travaillaient, payaient des impôts (oui, même Netflix), et avaient des enfants qui confondent le ndolé avec la sauce BBQ.
Et soudain, c’est : “Retournez là où vous étiez censés ne pas mourir… maintenant c’est bon, débrouillez-vous.”
