(Öri Infos) – Les policiers sont censés faire respecter la loi… mais visiblement, certains ont décidé d’écrire leur propre Code pénal. Depuis ce 29 juillet 2025, la hiérarchie policière camerounaise est en ébullition après la diffusion de vidéos… pour le moins inattendues.
Deux policières dans une ambiance qu’on qualifiera pudiquement de « très décontractée », ont été filmées en pleine action… mais pas dans le cadre d’une interpellation. Plutôt dans ce qu’on pourrait appeler un film X.
Selon les fuites (pas d’eau, cette fois), la scène s’est déroulée dans le bureau du commissaire divisionnaire Josué Ossomo, qui apparemment a troqué son képi pour une casquette de réalisateur amateur. Caméra en main (ou en trépied ?), l’homme aurait lui-même immortalisé le moment.
Le problème ? Ce n’était ni une mission secrète, ni un exercice de simulation, encore moins un court-métrage pédagogique. Juste deux fonctionnaires de police, en tenue d’Adam (et Ève aussi, on suppose), en train de s’envoyer en l’air.
Pas besoin d’une enquête de six mois : les faits sont là, les vidéos ont fait le tour du pays plus vite que les convocations de gendarmerie. Résultat ? La foudre est tombée du haut de la Sûreté nationale.
- Josué Ossomo, ex-commissaire divisionnaire et désormais ex-réalisateur en chef, perd son poste de délégué régional.
- Christelle Eboa, officier de police de 2e grade, est suspendue, ainsi qu’une autre commissaire non encore identifiée (probablement en train de couper son téléphone).
- Tous trois sont mis à l’écart pendant que la hiérarchie tente de reprendre le contrôle d’un script qui a très mal tourné.
