(Öri Infos) – Le monde des réseaux sociaux est en deuil et sous le choc. Mina Chan, une influenceuse japonaise de 25 ans suivie par des centaines de milliers d’abonnés, s’est donnée la mort le 5 août dernier lors d’une diffusion en direct sur TikTok. La jeune femme, installée à Séoul, était la cible d’une violente campagne de cyberharcèlement.
Connue pour ses contenus dédiés à la mode, à la beauté et à sa passion pour la K-pop en particulier pour le boys band Enhypen, Mina Chan s’était attiré les foudres d’une frange radicale de la communauté de fans.
Quelque temps auparavant, à la suite d’un concert du groupe aux États-Unis, l’influenceuse avait tenté de faire parvenir des fleurs à l’un des membres, Ni-ki, par l’intermédiaire d’un autre artiste du groupe, Sunoo. Ce geste, perçu par certains fans comme une tentative intrusive d’attirer l’attention ou de s’immiscer dans la vie privée des idoles, avait déclenché une avalanche de critiques.
Face à l’ampleur de la polémique, Mina Chan avait publié des messages de plates excuses, admettant avoir « surestimé sa proximité » avec les membres du groupe et s’excusant auprès des fans. Des aveux qui n’ont malheureusement pas suffi à apaiser la vindicte populaire en ligne.



